Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
24 juin 2012 7 24 /06 /juin /2012 09:50


Canal+ a confirmé que Daphné Burki, présentatrice des Maternelles sur France 5 arrivait au "Grand Journal" à la rentrée. Elle sera donc la remplaçante d'Ariane Massenet qui part, elle, à la matinale de canal. Une arrivée et un regard neuf qui pourra peut-être permettre au Grand Journal de se repenser un peu dans sa forme comme dans son esprit tout en gardant ses fondamentaux.

D'après la CB Newsletter du 01/06/2012

Une très bonne nouvelle! On adore Daphné Burki!! Bonne chance à elle dans ses nouvelles fonctions...
Repost 0
Published by Sophie Pedot - dans Divers
commenter cet article
1 janvier 2010 5 01 /01 /janvier /2010 00:52


Une belle et heureuse année 2010 à tous mes lecteurs...

Que 2010 vous apporte joie, amour, réussite, santé...



                           
Sophie

Repost 0
Published by Sophie - dans Divers
commenter cet article
1 décembre 2009 2 01 /12 /décembre /2009 15:22

© Getty

Forme des lettres, place du texte dans la page, pression du trait... Autant de signes qui aident à décrypter la personnalité d'un candidat. Voici les grands principes de la discipline.

La graphologie dans le cadre du recrutement

Littéralement, la graphologie signifie science de l'écriture. Aujourd'hui considérée comme une branche des sciences humaines, la graphologie est avant tout une méthode d'approche de la personnalité qui s'insère dans le champ de la psychologie. Comme toute science humaine, il ne s'agit pas d'une démarche qui débouche sur une conclusion figée. 

 

Les objectifs

bailleul 100

 
Céline Bailleul, graphologue, membre du SGDS (Syndicat des graphologues diplômés de la société française de graphologie) © Céline Bailleul
 


L'analyse commence par une observation méticuleuse de l'écriture, à travers l'expressivité du geste, la représentation de l'inconscient, le symbolisme des formes et de l'espace. "La graphologie n'est qu'un test parmi d'autres pour évaluer une personnalité, elle ne doit pas se substituer à l'entretien mais lui apporter un complément", explique la graphologue Céline Bailleul. "L'analyse graphologique se fait toujours en fonction d'un poste précis à pourvoir. On observe si la personnalité d'un candidat est compatible avec la description du poste. Il ne s'agit pas d'analyser les notions affectives, les sentiments. Il est conseillé de rester naturel en écrivant, de rester soi-même. Si l'écriture est forcée, le graphologue finira par s'en rendre compte et cela faussera toute analyse." Il ne s'agit pas de juger la personne mais de voir si elle correspond à un poste. "Une personne peut ne pas être recommandée pour un poste de commercial chez un grand distributeur alors qu'elle se verra attribuer des conclusions positives pour le même poste dans une PME," précise la graphologue. Le contexte et l'environnement du poste entrent aussi en jeu dans l'analyse.

 

La démarche de l'analyse

"Il y a trois pôles qui sont étudiés, précise Céline Bailleul. Il y a la vie intellectuelle, c'est-à-dire la nature de l'intelligence, concrète, abstraite ou conceptuelle, la démarche de la pensée, le rythme intellectuel ou encore l'ouverture d'esprit. On observe également la vie sociale et le caractère, à savoir si une personne est chaleureuse ou distante, sa capacité à manager, à travailler en équipe, à coordonner des actions. Il y a aussi la vie active qui fait ressortir l'ambition, la quête ou non de reconnaissance sociale, le plaisir au travail, le rythme d'activité." Ainsi, en observant et en interprétant ces éléments, il devient possible d'établir le potentiel d'une personne par rapport au poste à pourvoir. Mais notre interlocutrice précise : "il n'y a pas de recette magique, on ne peut pas dire que telle façon de faire un t ou d'écrire les accents signifie toujours la même chose." L'analyse graphologique se base sur l'écriture dans son ensemble, l'écrit et le non écrit (marges, espaces), qui aboutit toujours à une interprétation différente. "Il n'y a pas deux écritures identiques."

L'utilisation de l'espace

Hampe, zone médiane et jambage

Une chose essentielle à prendre en compte dans l'analyse graphologique est la situation de l'écriture dans l'espace. Le graphisme de l'écriture comprend trois zones. La hampe est la partie supérieure de l'interligne utilisée pour les lettres comme t ou d. Dans la symbolique graphologique, elle représente l'esprit. Si les hampes sont accentuées dans le graphisme, cela implique un intérêt certain pour le monde des idées, une quête vers l'intellect. La zone médiane est la partie centrale qui comprend 13 lettres comme a ou r. Elle représente la sensibilité. Si elle domine, cela peut laisser penser que la personne agit davantage en fonction de ses sentiments et se montre réceptive aux autres. Enfin, le jambage, la partie inférieure (j ou p) symbolise l'aspect matériel, concret. Si le jambage ressort fortement dans le graphisme, cela peut signifier qu'on a les pieds sur terre, qu'on est plus réaliste qu'idéaliste.

 

L'écrit et le non écrit 

slide 2

 
Les espaces et les marges sont pris en compte en graphologie © Getty
 


Toujours dans l'étude spatiale, la place des espaces et des marges est significative. Ils font partie intégrante de l'écriture. "L'analyse graphologique observe les noirs et les blancs, l'écrit et le non écrit." précise Céline Bailleul. La façon dont l'écriture occupe la page représente l'espace personnel. Un espace bien occupé, à savoir une écriture aérée, peut refléter une certaine rigueur dans le travail, la personne doit avoir les idées claires. Mais si elle est trop espacée, excessive, cela implique une tendance à l'isolement. Une écriture serrée reflèterait quant à elle une personne active, impulsive mais aussi attentive et sensible.

aeree
 
Ecriture aérée © JDN
 
serree
 
Ecriture serrée © JDN
 

 

La vitesse et la direction du graphisme 

La vitesse de l'écriture peut refléter certains traits de personnalité, en gardant toujours à l'esprit qu'un seul élément ne permet pas de tirer de conclusions. Ainsi, un graphisme lent aurait tendance à caractériser la précision, la prudence dans l'action, voire dans certains cas la nonchalance. A l'inverse, une écriture rapide représenterait plutôt les personnes dotées d'une grande vivacité d'esprit, d'une culture développée. Une écriture précipitée indique un manque de contrôle de soi.
La direction de l'écriture peut aussi être une source de renseignements à condition que ce soit sur un papier non ligné. Une écriture horizontale et harmonieuse indique un certain équilibre et une maîtrise de soi. Si elle est ascendante, elle peut indiquer l'optimisme, la confiance en soi. Si elle est descendante, on aura tendance à déceler du pessimisme voire du découragement.

 

La taille des lettres


Enfin, l'observation se fait également sur la taille de l'écriture. Une écriture grande implique que la personne éprouve un besoin de se faire remarquer, en faisant preuve d'une forte extériorisation. Une écriture petite désigne davantage une personne minutieuse, un travail de la pensée. Lorsque ce sont les majuscules qui sont agrandies, on pourra penser à un complexe d'infériorité qui amène à un gonflement du moi. 

petite
 
Ecriture petite © JDN
 

grande
 
Ecriture grande © JDN
 

 

La symbolique de l'inclinaison


L'analyse graphologique se base essentiellement sur des symboles. Ainsi, dans cette discipline, la gauche représente le passé et la droite l'avenir. Si une personne a tendance à incliner ses lettres vers la gauche, on pourra penser qu'elle est tournée vers son passé, qu'elle se base sur son vécu et a peut-être du mal à se projeter vers l'avenir. Si l'écriture penche vers la droite, cela indique une certaine ouverture sur le présent et l'avenir, une ouverture sur les autres, un besoin d'aller de l'avant. Il en va de même pour les marges. "Une marge serrée à gauche permet d'étudier les relations avec le passé, les normes, les traditions. De l'autre côté, si la marge droite est trop large, on pourra penser que la personne est assez prudente", analyse la graphologue.

 

Ecriture arrondie ou anguleuse


La forme des lettres a aussi sa signification. Deux catégories se distinguent : l'écriture arrondie, souple et l'écriture anguleuse, rigide. La première est plus accueillante, reflète une personne plus affective. C'est d'ailleurs souvent une forme très féminine. En revanche, "une écriture anguleuse indique plutôt une tendance au courage, à la rigueur", expose Céline Bailleul. On voit donc qu'il n'y a pas de bonne ou de mauvaise façon d'écrire, simplement que chacune d'entre elles met en avant des traits de personnalité différents. Une écriture anguleuse, souvent rigide, peut exprimer une grande combativité mais aussi une difficulté d'adaptation au changement.

arrondie
 
Ecriture arrondie © JDN
 
anguleuse
 
Ecriture anguleuse © JDN
 


Une écriture juxtaposée peut indiquer de la créativité et de la réflexion ou alors une certaine inhibition.


La liaison des lettres entre elles


L'école nous apprend à écrire en liant les lettres les unes aux autres. En grandissant, chacun fait évoluer son écriture et exprime ainsi sa personnalité. Dans le cas d'une écriture liée, on peut interpréter une certaine continuité dans la pensée, dans l'activité, mais peut-être aussi un besoin de convaincre. Une écriture juxtaposée (avec peu de liaisons entre les lettres) incite à penser que la personne est créative, intuitive et fait preuve d'une grande réflexion. On peut aussi l'interpréter comme une forme d'inhibition, de ralentissement dans l'activité. Une écriture filiforme, c'est-à-dire comme un trait avec très peu de relief, peut conduire à interpréter que le candidat est paresseux ou bien très actif, en fonction des autres éléments de son graphisme.

liee
 
Ecriture liée © JDN
 
juxtaposee
 
Ecriture juxtaposée © JDN
 

 

La pression du trait


La pression que l'on applique sur la feuille en écrivant renseigne sur l'intensité des instincts, leur constance ainsi que leur orientation. Dans le cas d'une écriture légère, peu appuyée, on peut penser que la personne fait preuve de délicatesse, de discrétion mais on peut également l'interpréter comme un manque de tempérament. Si le trait est appuyé, on remarquera une certaine énergie, une forte personnalité, une volonté puissante. Une écriture très épaisse reflètera quant à elle davantage de sensualité, une importance de l'instinct. Si la pression est très irrégulière, cela peut se voir comme une résistance aux difficultés.


Pour Céline Bailleul, "la signature est un concentré de soi-même, elle représente les espoirs, les doutes, les rêves, les projets." Elle a cette particularité d'être l'expression de sa propre personnalité en ce sens que l'on ne choisit pas sa façon de signer par hasard. "Si la signature est totalement différente de la façon d'écrire, on peut être amené à évaluer différemment la personnalité du candidat", estime la graphologue. Par exemple, si elle est plus inclinée que l'écriture, on y verra une personne plus passionnée qu'elle n'en donne l'impression, qui fait preuve de plus d'élan et de sociabilité qu'elle ne le laisse supposer. La signature est d'autant plus importante qu'elle est la dernière chose lue par le recruteur. Il faut donc qu'elle exprime au mieux la personnalité. S'il est très difficile de modifier son écriture, il est possible de réfléchir à sa signature et d'en élaborer une plus fidèle à soi-même.

 

Simple ou compliquée


"La signature est un concentré de soi-même"

Il faut d'abord analyser la composition de la signature, le texte et le paraphe (traits, dessins...). Une signature simple, sans paraphe, écrivant simplement le nom, s'observe comme un signe de simplicité, de modestie mais peut aussi être vue comme de l'orgueil. Tout dépend du texte qui précède, la signature seule ne permet pas d'établir une analyse complète. Si le prénom est présent, plus il prend de la place, plus le "moi" en prend aussi.
Le paraphe complique un peu plus la signature et peut signifier beaucoup de choses. Il représente généralement l'image que l'on a de soi-même, la position que l'on se donne. A titre d'exemple, si le paraphe est un trait qui souligne le nom, il en ressort une fierté de soi, de son statut social, voire de la vanité.
Ainsi, une signature compliquée, hormis le cas de personnes à responsabilités importantes qui craignent la falsification, cache souvent une volonté de donner un type d'image, un certain prestige. Cela peut être interprété comme un manque de confiance en soi ou une peur de se dévoiler. 

signature simple
 
Signature simple © JDN
 
signature compliquee
 
Signature compliquée © JDN
 

 

La position


L'endroit où l'on place sa signature peut être révélateur. En reprenant la symbolique gauche-droite, une signature trop à gauche pourra indiquer un attachement au passé qui peut conduire à manque d'autonomie et des difficultés à changer ou à s'engager. Si elle est située trop à droite par rapport au texte, elle peut représenter une forme d'enthousiasme et de dynamisme, mais aussi un excès d'impulsivité ou des difficultés à anticiper.
La distance par rapport au texte est également significative. "Une signature qui colle au texte va plutôt marquer un besoin du groupe. A l'inverse, une signature éloignée désignera une personne qui a moins besoin des autres, qui peut facilement s'isoler et prendre seule des décisions."   

 

L'orientation


Tout comme pour le texte, l'orientation ascendante ou descendante de la signature a une signification. Une signature montante caractérise davantage les natures actives, l'ambition. Si la montée est excessive, il peut s'agir d'une personne qui présume de ses capacités, qui se surestime. L'orientation descendante marque une tendance à la fatigue, à la lassitude, au découragement. Elle peut aussi indiquer un problème de confiance en soi.



D'après le Journal Du Net, juin 2008

Repost 0
Published by Sophie - dans Divers
commenter cet article
1 décembre 2009 2 01 /12 /décembre /2009 14:55

 

 

 

 

Parfois louée, parfois critiquée, la graphologie, cette technique qui vise à déduire les caractéristiques psychologiques d'un individu à partir de l'observation de son écriture manuscrite, n'en reste pas moins fréquemment utilisée dans les processus de recrutement. Alors que l'on pourrait croire le phénomène déclinant avec l'informatisation des process de recrutement, 69% des entreprises déclaraient y avoir recours en 2007 (enquête Oasys Consultant). Forme des lettres, place du texte dans la page, pression du trait sont autant de signes qui aident à décrypter la personnalité d'un candidat. L'occasion de découvrir ce que votre écriture révèle de vous... 

la graphologie reste utilisée par les entreprises.

 
La graphologie reste utilisée par les entreprises. ©  Photomontage JDN / Tjall - Fotolia.com
 

 

L'écriture grande

une écriture grande
 
Une écriture grande ©  Photomontage JDN / Michael Nivelet - Fotolia.com
 

Une écriture grande représente souvent une extériorisation amplifiée, un besoin de s'affirmer, de prendre de la place.


"Enthousiaste, il a le goût de la grandeur. Orgueilleux, il se sent supérieur en tout, appelé à une mission réelle ou fantasmée, ce qui dans le premier temps peut être une excellente motivation. Il faut juste faire attention à ce qu'il laisse un peu d'oxygène aux autres", explique Martine Tardy.

Ainsi une écriture grande peut tout aussi bien être symptomatique d'une audace, d'une ambition que d'un orgueil mal placé, d'une vanité. Un tel jugement se fera sur la base de l'analyse des autres éléments de l'écriture.

L'écriture petite

exemple d'écriture petite.
 
Exemple d'écriture petite. ©  Photomontage JDN / Michael Nivelet - Fotolia.com
 

Dans le cadre d'une petite écriture, on a souvent affaire à quelqu'un qui n'est pas obsédé par sa propre personne, quelqu'un qui se place plus dans l'observation que dans l'action, par opposition à une grande écriture. Cela dénote parfois une minutie, un travail plus important de la pensée.

Ainsi, cela peut traduire "soit une sentiment de soi sous évalué, soit une prédominance des intérêts intellectuels, ce qui pousse l'individu à se concentrer", estime Martine Tardy.

La forme arrondie

exemple d'écriture arrondie.
 
Exemple d'écriture arrondie. ©  Photomontage JDN / Michael Nivelet - Fotolia.com
 

La forme de l'écriture a ceci de particulier qu'elle est la partie la plus consciente de l'écriture. Elle est en effet directement influencée par notre vécu. La forme de notre écriture se ressentira donc de l'apprentissage que nous avons fait de la vie et mesurera souvent l'originalité mais aussi l'esprit d'indépendance de la personne.

Dans ce cas, l'écriture arrondie, souple est plus accueillante. Elle reflète une personne plus affective. C'est d'ailleurs souvent une forme très féminine.

Pour Martine Tardy, elle est synonyme de "charme, séduction, douceur, générosité quand le trait qui l'accompagne est nourri ; chaud ou avidité avec des enroulements et un trait plus sec manquant de vie."

La forme en guirlande

exemple d'écriture en guirlande.
 
Exemple d'écriture en guirlande. ©  Photomontage JDN / Michael Nivelet - Fotolia.com
 

La forme des lettres est souvent ce qui saute le plus aux yeux, elle traduit aussi le degré d'affranchissement des modèles scolaires. L'écriture en guirlande, qui se caractérise par des m et des n tracés comme des u, en est un bon exemple.

"L'effort d'écriture est ici moins important, se caractérise par une facilité, une aisance et une souplesse du geste. On associe souvent à ce type d'écriture des personnes se plaçant dans l'écoute, l'adaptation sans heurts", explique Catherine Dutigny.

Ce geste d'accueil est ainsi symptomatique d'une grande faculté de réceptivité du scripteur.

La continuité de l'écriture

exemple d'écriture liée.
 
Exemple d'écriture liée. ©  Photomontage JDN / Michael Nivelet - Fotolia.com
 

On observe parfois des personnes dont l'écriture est caractérisée par une liaison à outrance des lettres et même parfois des mots.

"La liaison c'est le lien. Cela peut-être le besoin de lier les choses entre elles et/ou d'entretenir des liens avec les autres", explique Catherine Dutigny.

Poussée à outrance, lorsque la liaison dépasse les 7 lettres, "on peut l'assimiler à une forme de sophisme, une volonté de ne pas casser le lien à tout prix, au risque de tomber paradoxalement dans l'illogisme", ajoute-t-elle.

La calligraphie et la typographie

exemple d'écriture alternant typographie et calligraphie.
 
Exemple d'écriture alternant typographie et calligraphie. ©  Photomontage JDN / Michael Nivelet - Fotolia.com
 

L'écriture calligraphique est cette celle que l'on nous enseigne à l'école. Ainsi, si l'écriture s'en rapproche beaucoup, cela dénote un certain "manque de personnalisation prouvant la docilité du scripteur face aux règles, sa soumission aux principes établis", analyse Martine Tardy.

"La typographie correspond elle à un geste de simplification de l'écriture, une rationalisation qui, si elle devient excessive peut devenir trop schématique, désincarnée", pour Catherine Dutigny.

L'écriture présentée sur l'image alterne typographie et calligraphie dans un souci de facilitation du geste, symbole selon les cas "d'une façon intelligente de s'adapter ou d'une indécision", explique Martine Tardy.

La dimension des lettres

exemple d'écriture caractérisée par des hampes et jambages prononcés.
 
Exemple d'écriture caractérisée par des hampes et jambages prononcés. ©  Photomontage JDN / Michael Nivelet - Fotolia.com
 

La dimension de l'écriture est le sentiment que nous avons de notre propre importance, le type de relation que nous entretenons avec les autres et la réalité. Le graphisme de l'écriture comprend trois zones : la hampe, partie supérieure de l'interligne ; la zone médiane, la partie centrale ; le jambage, la partie inférieure.

"La partie médiane correspond au sentiment de soi. Des hampes et jambages prononcés sont bien souvent synonymes d'une motivation à aller chercher en dehors de soi d'autres choses, de sortir de sa zone de confort", explique Catherine Dutigny, graphologue.

Une hampe prononcée pourra ainsi être symbole d'un idéalisme, d'une ambition importante quand le jambage accentué représentera le besoin de puiser dans des réserves, se ressourcer.

La ligne ascendante

exemple d'écriture ascendante
 
Exemple d'écriture ascendante ©  Photomontage JDN / Michael Nivelet - Fotolia.com
 

 

La direction des lignes est quant à elle souvent  représentative de l'humeur de moment du la personne qui écrit

Ainsi, nous sommes ici en présence d'une écriture ascendante. Le signe, selon Martine Tardy, "d'un enthousiasme passager, d'une tendance à s'exalter si c'est fréquent, voire de l'utopie." 

La ligne descendante

exemple d'écriture descendante
 
Exemple d'écriture descendante ©  Photomontage JDN / Michael Nivelet - Fotolia.com
 

Sur une page blanche, il est plus difficile de garder un cap d'écriture, symbole de stabilité, de respect des règles et contrôle de ses émotions.

Le scripteur aura donc facilement tendance à dévier de ce cap. Dans le cas d'une écriture descendante, on observera ainsi un certain "découragement, de la fatigue", explique Martine Tardy.

La distinction entre ces deux états se fera de même en fonction de la récurrence de cette tendance à descendre au sein des divers textes fournis. 

La vitesse de l'écriture

la rapidité de l'écriture dilue ici la forme qui devient imprécise.
 
La rapidité de l'écriture dilue ici la forme qui devient imprécise. ©  Photomontage JDN / Michael Nivelet - Fotolia.com
 

Il n'est pas aisé pour le graphologue, qui n'est pas présent chronomètre à la main lorsque le scripteur se met à l'oeuvre, de juger de la vitesse d'écriture d'une personne. Néanmoins, un faisceau d'indices, constitué de l'observation des simplifications, des finales des mots, de la netteté des traits, permet d'y remédier.

Une écriture lente sera synonyme de recherche d'esthétique ou de laisser-aller alors qu'une écriture rapide symbolisera plutôt une forme de spontanéité, un dynamisme certain.

La pression forte

une pression du stylo accentuée.
 
Une pression du stylo accentuée. ©  Photomontage JDN / Michael Nivelet - Fotolia.com
 

La pression que l'on applique sur la feuille en écrivant renseigne sur l'intensité des instincts, leur constance et leur orientation. 

Si le trait est appuyé, on remarquera une certaine énergie, une forte personnalité, une volonté puissante. Si la pression est très irrégulière, cela peut se voir comme une résistance aux difficultés.

Dans l'étude de la pression, il convient aussi d'étudier la qualité du trait. S'il est épais, il reflètera plutôt la sensualité, une importance de l'instinct. S'il est fin, le scripteur maîtrisera davantage ses émotions.

La pression faible

le scripteur effleure ici à peine la page.
 
Le scripteur effleure ici à peine la page. ©  Photomontage JDN / Michael Nivelet - Fotolia.com
 

Dans le cas d'une écriture légère, peu appuyée, on peut penser que la personne fait preuve de délicatesse, de discrétion mais on peut également l'interpréter comme un manque de tempérament.

"L'écriture légère effleure le papier en douceur soit par manque de stabilité soit par souci de préserver son indépendance et de garder sa vitesse d'intervention ; il s'investit moins, mais réagit plus vite. Réceptif, hypersensible, il peut avoir une intuition développée", ajoute Martine Tardy.

L'inclinaison des lettres

exemple d'écriture inclinée vers la droite. 
 
Exemple d'écriture inclinée vers la droite.  ©  Photomontage JDN / Michael Nivelet - Fotolia.com
 

En graphologie, la gauche représente souvent le passé et la droite l'avenir. Si une personne a tendance à incliner ses lettres vers la gauche, on pourra penser qu'elle est tournée vers son passé, qu'elle se base sur son vécu et a peut-être du mal à se projeter vers l'avenir. Si l'écriture penche vers la droite, cela indique une certaine ouverture sur le présent et l'avenir, mais aussi une ouverture sur les autres, un besoin d'aller de l'avant.

Martine Tardy note ce phénomène intéressant qu'est l'irrégularité dans les inclinaisons et dont on peut déduire que "l'individu est tiraillé entre plusieurs tendances contradictoires, n'arrivant pas à se positionner ni à prendre de franches décisions, préférant des solutions de compromis."

La symbolique des marges

exemple de marge de gauche prononcée.
 
Exemple de marge de gauche prononcée. ©  Photomontage JDN / Michael Nivelet - Fotolia.com

La norme scolaire définit une marge classique à un cinquième de la page. "La marge de gauche symbolise notre relation au passé et celle de droite notre relation avec l'avenir, le monde extérieur", explique Martine Tardy.

Tout excès dans ces domaines peut donc être analyser comme une difficulté à tirer un trait sur le passé dans le cadre de la marge de gauche et à appréhender le futur dans le cadre de la marge de droite. Si un texte est long et a tendance à buter sur le bas de page, la marge inférieure peut aussi avoir une portée symbolique. "Lorsqu'elle est faible on peut avoir affaire à un impulsif, un passionné qui ne se donne pas le temps et bute sur le bas de page", ajoute Martine Tardy.

L'ordonnance du noir et du blanc

exemple d'écriture aérée.
 
Exemple d'écriture aérée. ©  Photomontage JDN / Michael Nivelet - Fotolia.com
 

Dans l'étude spatiale, la place des espaces et des marges est significative. Ils font partie intégrante de l'écriture. L'analyse graphologique observe ainsi les noirs et les blancs, l'écrit et le non écrit. La façon dont l'écriture occupe la page (de manière dense ou aérée par exemple) représente l'espace personnel.

Ainsi, "la dominance du noir montre le besoin de prendre possession de l'espace, d'agir, d'imposer sa marque. Lorsque le blanc l'emporte la vie inconsciente domine ainsi que le besoin de solitude, de rêve, cela peut aller jusqu'à l'isolement, la peur des autres et du monde", explique Martine Tardy, graphologue.

La signature : projection sociale

en haut la signature avant le mariage, en bas la signature après.
 
En haut la signature avant le mariage, en bas la signature après. ©  Photomontage JDN / Michael Nivelet - Fotolia.com
 

La signature que nous avons est avant tout la projection de notre image, la trace que nous laissons socialement

Un autre aspect assez symptomatique de cet état de fait est le temps d'adaptation nécessaire à la jeune femme mariée entre le passage de sa signature de jeune fille à celle d'épouse. Catherine Dutigny explique que "parfois on retrouve la trace de son ancienne et nouvelle identité sociale dans sa signature, un mélange des deux noms."

On voit ici que la signature du bas, post mariage, a gardé l'essence de la première, modifiant cependant la paraphe.

La signature enclavée

une signature enclavée.
 
Une signature enclavée. ©  Photomontage JDN / Michael Nivelet - Fotolia.com
 

Un autre élément d'analyse plutôt révélateur est l'étude de la finale de la signature.

"Ainsi une ligne sur laquelle on écrit son nom, sur laquelle on s'appuie, peut traduire le besoin de soutien ou d'affirmation de ce que l'on dit être socialement", affirme Catherine Dutigny.

De même, "le rail au sein duquel on intègre notre signature peut être une façon de se protéger, de se sentir guidé..."

C'est la même symbolique que l'on retrouve dans la signature enclavée dans un cercle, pour laquelle le cercle fait office de protection face aux intrusions extérieures.

La position de la signature

la signature colle ici au texte.
 
La signature colle ici au texte. ©  Photomontage JDN / Michael Nivelet - Fotolia.com
 

La position de la signature par rapport au texte est tout aussi symbolique que sa forme. Catherine Dutigny explique ainsi que "collée au texte elle peut être interprétée comme une manière de s'impliquer à l'extrême dans ce que l'on écrit".  A l'inverse si elle est plutôt éloignée du texte, cela pourra être considéré comme une prise de recul, "une manière de se mettre en retrait, une façon de se réserver le droit de revenir sur ce que l'on a dit", explique-t-elle.

Une fois encore, au-delà de la simple symbolique, le graphologue s'attachera à analyser ce positionnement de la signature à la lumière d'un ensemble d'élements qu'il observe dans le texte.

Martine Tardy est graphologue SFDG et auteur de La graphologie pratique.
Catherine Dutigny est graphologue SFDG-GGCF.

D'après le Journal du Net n°318, 01.12.2009

. Ainsi l'adolescent, en recherche d'identité, aura tendance à imiter celle de son père ou de sa mère, modèle en lequel il se projette pour le moment. . C'est d'ailleurs pour cela qu'une étude graphologique ne peut se faire qu'à partir de plusieurs textes.  
Repost 0
Published by Sophie - dans Divers
commenter cet article

Présentation

  • : Le blog de Sophie Pedot
  • Le blog de Sophie Pedot
  • : Une jeune fille exprime son admiration pour le monde de la mode, du luxe et nous livre les tendances marketing de ce marché... Elle ne parle que de ce qu'elle aime... et si des filles ou des garçons se reconnaissent dans son blog... ils sont tous les bienvenue!!
  • Contact

Liens