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20 novembre 2009 5 20 /11 /novembre /2009 13:03
Quelles ont été les grandes étapes de Caudalie depuis sa création ?

En 1993, lors des vendanges sur notre propriété familiale, le château Smith Haut Lafitte, j’ai rencontré le professeur Vercauteren de la faculté de pharmacie. Grâce à lui, j’ai découvert les vertus anti-oxydantes des polyphénols de vigne et de raisin, donnant naissance à notre premier produit de beauté en 1995. Pour la petite histoire, le nom de Caudalie provient d’une unité de mesure exprimant la longueur en bouche d’un vin. En 1999, notre notion de la beauté nous a conduit à ouvrir notre premier spa sur le concept de la vinothérapie, au cœur de notre vignoble. Ces soins gourmets reposent sur les bienfaits de la vigne et du raisin, associés aux qualités minérales d’une eau de source chaude puisée à 540 mètres de profondeur. Puis, en 2000, nous avons breveté notre premier produit anti-âge. D’autres brevets, notamment sur la viniférine, furent ensuite déposés. Grâce à la sève des vignes, nous avons la capacité d’estomper les tâches brunes du corps : «  quand la vigne pleure, le visage des femmes sourit. » Enfin, en 2005, nous avons pris conscience de la nécessité de créer une cosmétique éthique, c’est notre cosm’éthique. Tous nos produits sont désormais sans parabène ou phénoxyéthanol, sans huile minérale et sans colorant. C’est donc depuis plus de 10 ans que je travaille avec mon époux, Bertrand Thomas, au développement de la marque.

Comment se dessinent votre distribution et votre département spa?

Les produits Caudalie sont uniquement distribués en pharmacie a contrario des produits cosmétiques vendus par des conseillers en parfumerie. Nous avons souhaité que nos produits issus de la recherche soient commercialisés par des experts en blouses blanches, ayant un niveau d’études élevé, et capables de comprendre les formules des produits.

 Nous avons lancé l’activité des spas en 1999 à Bordeaux où 20 cabines sont désormais fonctionnelles. Les spas nous procurent une visibilité internationale. Nous souhaitons poursuivre nos ouvertures  avec beaucoup d’exigence. Il est assez compliqué de trouver les cadres idéaux pour s’implanter et la formation de thérapeutes est longue. En Espagne, nous avons obtenu le prix du meilleur design pour notre spa et à New York, nous avons lancé un bar à vins, seul spa au monde avec un sommelier à demeure !


Quelle est la place de la marque dans le paysage chargé de la cosmétique en France et à l’international ?

La création de notre cosmétologie, via des ingrédients biodégradables et produits avec des entreprises certifiées, fait de Caudalie un véritable acteur sur le marché du bio et du naturel. Actuellement, nous possédons dix filiales en Europe, la France étant notre premier marché devant les Etats-Unis avec 60 % de notre chiffre d’affaires réalisé et  5 000 points de vente. 40 % de notre chiffre d’affaires proviennent de nos exportations. Nous sommes leaders des marques anti-tâches avec 50 % de parts de marché et numéro 2 dans les marques anti-âge. Avec trois brevets déposés en 2007, la recherche tient une place fondamentale dans notre quotidien. Notre efficacité est reconnue malgré un environnement fortement concurrentiel. Historiquement, Nuxe est notre concurrent direct car nos marques ont émergé à la même période. C’est un challenger dynamique qui possède le même taux de croissance que Caudalie.

Est-ce la recherche justement ou les attentes des consommatrices qui dictent le lancement de nouveaux produits ?

Il est vrai que nous puisons nos sources d’inspiration auprès de nos clientes et du marché mais, en parallèle, la recherche nous permet d’anticiper la demande avec des produits brevetés innovants. Nous accordons 10 % de notre chiffre d’affaires de 70 millions d’euros à la recherche et au développement localisé à Montpellier. Les produits sont, quant à eux, développés à Orléans, dans la Cosmetic Valley. En septembre, nous avons lancé notre crème « Premier Cru », produit synthétisant nos 15 années de recherche et couvrant les cinq signes du vieillissement.

Comment vivez-vous la crise ?

La crème Premier Cru rencontre un tel succès que quatre semaines après son lancement, nous avons été en rupture de stocks ! En tant que chef d’entreprise, je me déplace régulièrement sur le terrain pour réaliser des animations en pharmacie et rencontrer mes clientes. J’ai ainsi une vision très opérationnelle du marché. Quant à l’international, l’art de la vigne s’exporte très bien d’autant plus que les étrangers aiment les marques françaises. Notre cosmarketing est simple : une maison familiale française alliant recherche et ingrédients naturels. Jusqu’à maintenant, notre communication reposait uniquement sur la distribution de doses d’essais, notre budget n’étant pas suffisant pour réaliser des campagnes de publicité.

Quels sont vos prochains défis ?

En 2010, Caudalie aura 15 ans. Pour cet anniversaire, nous souhaiterions renforcer notre présence sur le territoire américain et nous ouvrir à la Chine avec des produits hydratants. Une femme chinoise superpose en moyenne 8 crèmes sur son visage !
L’univers des cosmétiques pour homme n’est pas encore à l’ordre du jour tout comme les parfums. Nous n’avons créé qu’un seul produit purement olfactif mais très symbolique : un parfum à la fleur de vigne, fleur dont la floraison ne dure que 3 jours par an et annonce les vendanges 110 jours après.

Comment définiriez-vous la marque Caudalie ?

Née d’une entreprise familiale, Caudalie est une marque de niche, jeune, efficace, issue de la cosmétique naturelle et glamour. Chacun de nos produits détient une fragrance inoubliable. La création, l’innovation et le savoir-faire sont, tout comme une maison de couture, au cœur de nos préoccupations. La déclinaison de notre offre est assez courte et claire.
Caudalie, c’est aussi une équipe de 300 salariés en France et 150 à l’international.

Crème Premier Cru, 89 € les 50 ml, www.caudalie.com

Interview réalisée par Pamela Golbin,
Conservatrice en chef du musée des Arts décoratifs

Retranscription Anne Brossard
pour abc-luxe.com
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20 novembre 2009 5 20 /11 /novembre /2009 12:56

La deuxième édition du concours « Espoir de Mode » organisé par l’Institut Mode Méditerranée a récompensé Stéphanie Cappellini.

Institut Mode Méditerranée
Stéphanie Cappellini et deux de ses créations

Née à Marseille en 1983, la styliste-infographiste créé beaucoup pour des personnalités du monde de la musique. Son univers sophistiqué et romantique a séduit le jury de professionnels qui s’est réuni le 16 novembre dernier à l’Espace Mode à Marseille. Décision confirmée par le grand public qui a pu voter via le site www.espoirdemode.com et lors de l’exposition aux Galeries Lafayette Saint Ferréol.

A la clé, la lauréate va donc bénéficier de nombreux soutiens afin de mener à bien son projet de création d’entreprise. Elle a ainsi reçu une bourse de 6000 euros attribuée par la fondation d’entreprise Crédit Agricole Alpes Provence. Tandis que l’atelier Stylin prendra en charge la production de la collection ; Maître Patricia Bismuth, avocate en propriété industrielle, la conseillera aussi sur le choix du nom de marque et son dépôt ; les Galeries Lafayette St Ferréol apporteront quant à eux une aide précieuse pour la diffusion de la marque. Enfin, les partenaires Presse Chérie FM et Cosmopolitan Paca ainsi que Monshowroom.com, site de vente en ligne d’articles de mode, poursuivront le relais de l’information sur leurs supports respectifs… Soit un accompagnement très complet afin que Stéphanie Cappellini puisse constituer son réseau et valoriser sa marque.

Quant aux quatre autres candidats d’Espoir de mode 2009, outre les 500 euros de dédommagements et l’accès au Pass Créamode, ils bénéficieront aussi d’un accompagnement et d’un conseil individuel pour concrétiser leur projet.

Le concours, destiné aux élèves et étudiants issus des établissements de formation de la région, renforce ainsi encore davantage le lien entre le monde professionnel et l’enseignement. De même que l’Institut Mode Méditerranée confirme son rôle de structure référente pour les jeunes marques de mode en région PACA.

D'après la Newsletter n°736 de FashionMag, Par Céline Vautard
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20 novembre 2009 5 20 /11 /novembre /2009 12:47

Depuis la Thaïlande, Panpuri imagine des rituels de soins haut de gamme selon les traditions orientales de l’Asie. Aujourd’hui, elle se dote d’un premier spa boutique à Bangkok et lance sa première gamme visage anti-âge.


Panpuri
Le premier spa boutique Panpuri à Bangkok

Panpuri trouve le créneau et crée la demande

Lancée en 2004, Panpuri (palais de la sagesse, en Sanskrit) a su trouver un créneau porteur en traduisant le savoir-faire thaïlandais dans une gamme de produits luxe et en le proposant aux spas et aux hôtels.

« Nous avons inventé un standard de produits et nous avons créé la demande autour de cette solution globale », explique Coelio Jamet, directeur marketing de Panpuri Europe. Et non content de fournir de nombreux hôtels et établissements de luxe (Mandari Oriental, Four Seasons…), Panpuri a décidé de devenir une marque à part entière.

Pour l’ensemble, Panpuri applique la même philosophie : des recettes ancestrales dont les ingrédients, tirés de la nature, répandent leurs bienfaits sur le corps (grâce à l’aromathérapie).

Premier spa boutique bio

Et depuis peu, tout l’univers de la marque est visible dans le premier spa boutique de 300 mètres carrés, inauguré à Bangkok (siège de la société) : le « Panpuri signature Store ».

Au sein du prestigieux Gaysorn Department Store, dans le quartier de Ratchaprasong, l’espace se veut spa biologique avec des rituels de soins à base d’herbes orientales et d’huiles essentielles bio créées spécialement pour le lieu, des peignoirs et des serviettes en coton bio et des fruits frais sans pesticide. Une première pour Panpuri qui compte bien développer le concept à travers le monde.

De fait, actuellement la marque travaille à accroître sa visibilité via les grands magasins et concept stores dans le monde (dont le Printemps Haussmann à Paris) mais aussi grâce à une présence accrue dans l’hôtellerie de luxe. De fait, sa large gamme compte aujourd’hui 70 références avec l’arrivée de la nouvelle gamme anti-âge au Jasmin.

Panpuri
Soins Panpuri au Jasmin

Gamme anti-âge

« Après avoir développé les soins pour le corps, les cheveux, les pieds et les mains, il nous fallait de nouvelles références dédiées au visage », souligne Coelio Jamet.

Travail d’un an et demi, la ligne comporte un complexe exclusif développé par Panpuri : le « Jasmine Free-Radical Defense Complex ». Celui-ci combine trois essences précieuses de Jasmin : l’absolue de Jasmin, les extraits de Jasmin et l’eau florale (hydrosol) de Jasmin, huit acides aminés essentiels et cinq extraits de fruits rouges. Un complexe élaboré à partir de la technique de la bio fermentation qui permet de multiplier les pouvoirs anti-oxydants des actifs.

Au programme, des purifiants (huile, lait, brume), des traitants et revitalisants (crèmes et masques) et des hydratants (émulsion, crème réparatrice, contour des yeux, baume à lèvres) de 43 à 107 euros.

D'apèrs la Newsletter n°736 de FashionMag, Par Céline Vautard
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20 novembre 2009 5 20 /11 /novembre /2009 12:37
NEW YORK, 19 nov 2009 (AFP) - Une styliste française installée à New York, Sophie Théallet, a remporté mercredi 18 novembre au soir un prestigieux prix décerné par l'Association des créateurs américains (CFDA) et le magazine Vogue, doté de 200.000 dollars, rapporte la CFDA sur son site.


Vogue
Sophie Théallet est une de ses créations

La styliste, qui a travaillé pour Jean-Paul Gaultier et Azzedine Alaïa, est installée à Brooklyn (sud-est de New York) et a lancé il y a trois ans son propre label.

Elle avait présenté sa troisième collection lors de la "Semaine de la mode printemps-été 2010" en septembre dernier à New York.


Les medias avaient parlé de Sophie Théallet il y a quelques mois, lorsque la Première dame américaine, Michelle Obama, avait porté une de ses créations.


Depuis son lancement en 2003, la Fondation de la mode (CVFF), administrée conjointement par la CFDA et Vogue, a attribué 1,8 millions de dollars à une quinzaine de créateurs prometteurs, pour leur permettre de se développer.


En 2008, le prix avait été décerné au jeune Alexander Wang, nouvel enfant chéri de la mode américaine.


Deux deuxièmes prix, dotés respectivement de 50.000 dollars, ont été attribués à la créatrice américaine d'origine haïtienne Monique Péan, et au créateur de mode masculine Patrick Ervell, précise la CFDA.


D'après la Newsletter n°736 de FashionMag, sur une annonce de l'AFP
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20 novembre 2009 5 20 /11 /novembre /2009 12:15
L’un des couples d’acteurs les plus célèbres de la planète se mue en bijoutier. Angelina Jolie et Brad Pitt ont en effet créé pour le joaillier britannique Asprey une ligne de bijoux baptisée « The Protector Collection » s’inspirant du serpent, un animal qu’Angelina Jolie considère comme le protecteur de sa famille. Le fruit des ventes de cette collection ira à l'organisme « Education Partnership for Children of Conflict ».

Angelina Jolie, Brad Pitt, Asprey

Les enfants ont une place de choix dans cette collection. En effet, « The Protector Collection » se décline en bracelets, boucles d’oreilles, bagues, pendentifs pour adultes comme pour enfants, le tout orné de pierres précieuses. Mais cette ligne propose également des objets en argent tels qu’un coquetier, une boîte pour conserver les dents de lait ou encore une petite cuillère en argent. Des objets comme des bijoux qui arborent tous les courbes du serpent.

Cette collection devrait être disponible dans les magasins Asprey de Londres, New York, Beverly Hills, Tokyo et Dubaï rapporte le Women’s Wear Daily. Tous les bénéfices nets des ventes seront reversés à l’association co-fondée par l'actrice en 2006 « Education Partnership for Children of Conflict » qui aide à l'éducation des enfants victimes de guerre et de désastres naturels.

D'après la Newsletter n° 735 de FashionMag, Par Sarah Ahssen
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20 novembre 2009 5 20 /11 /novembre /2009 12:10
PARIS, 18 nov 2009 (AFP) - Fesses hautes, jambes tendues, mollets toniques, chevilles souples et mental d'acier : les 96 concurrentes du championnat national de course en escarpins, qui aura lieu vendredi 20 novembre à la Bourse de Paris, révisent d'arrache-pied les bases du plus grand défi glamour aux lois de l'équilibre.


Concurrentes de l'édition 2008 - Photo : www.sarenza.com

Sélectionnées lors de finales régionales, les concurrentes, ultra lookées et prêtes à en découdre pour l'emporter devront parcourir au moins 180 mètres en relais par équipes de 3, avec en ligne de mire 3.000 euros de bons d'achat à l'initiative d'un site de vente de chaussures sur Internet.

Le matériel de course sera à la hauteur de l'enjeu : les concurrentes seront juchées sur des escarpins de compétition avec un talon de 8 cm minimum.

Attention aux disqualifications ! Croche-pieds, coups de talon et crêpage de chignons interdits. Esprit sportif de rigueur.

32 triplettes sont en lice, gonflées à bloc et aux noms improbables : les " Sexpistols ", les "Fuck The Ballerines" ou encore les "Yes We Can !", égéries déclarées de l'héroïne Superwoman.

La Croix Rouge veillera en coulisses mais l'an dernier, pas une seule entorse n'avait été déplorée lors de la première édition de ce championnat haut perché.

"Les finalistes s'entraînent sérieusement. Marcher sur des échasses n'est pas donné à la première venue", explique Caroline Gentien, Directrice de la communication du site Sarenza. "Nous avons eu l'idée de ce championnat il y a deux ans et on a été surpris de l'engouement immédiat. Pour cette nouvelle édition, il y a eu près de 400 candidates aux sélections régionales à Lille, Lyon, Toulouse, Marseille et Bordeaux", ajoute Mlle Gentien.

Journaliste TV, Dorothée Kristy, 29 ans, passionnée de talons, est de nouveau engagée avec ses deux meilleurs copines, Camille, psychologue de profession, et Coline, juriste. Une "dream-team" qui s'est adjugée la première édition "haut-le-talon". "On aime les chaussures et on aime encore plus s'amuser. Notre seul entraînement, c'est de courir chaque jour pour attraper le bus ou le métro !", confie à l'AFP la capitaine de l'équipe "Parle à mon pied" qui piaffe d'impatience.

Avant la course, des séances d'échauffement seront dispensées par la très sérieuse "Talons Academy" qui propose depuis quelques mois à Paris et en province des "leçons d'escarpins".

"Beaucoup de femmes sont fascinées par les talons mais n'osent pas ou alors trichent en portant des souliers plats jusqu'à leur rendez-vous, avant d'enfiler leurs escarpins au dernier moment pour s'en débarrasser dès que possible. Il faut reconnaître que tout est plus compliqué en talons ! Trouver l'équilibre n'est pas suffisant. Il faut apprendre de petits trucs pour ne pas avoir mal au dos et soulager les chevilles", souligne Marine Aubonnet, créatrice de l'école.

Le principal conseil de Martine aux futures championnes ? "Maîtriser le demi-tour : le bon pivot est essentiel. Il faut absolument décomposer le mouvement pour optimiser chaque étape, en fonction du pied d'appel. L'escarpin, c'est d'abord de la technique !".

D'après la Newsletter n° 735 de FashionMag, Par Jean-François GUYOT
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20 novembre 2009 5 20 /11 /novembre /2009 12:04
Alors que la marque outdoor installe un nouveau concept store au cœur de Tours, Oxbow tire un bilan positif du test effectué cet été autour de ses boutiques saisonnières, et compte bien développer ces dernières.


Le concept-store Oxbow de Tours

La griffe avait lancé pour l’été deux magasins de 40 et 60 m² à Saint-Jean-de-Luz et au Cap Ferret. Deux espaces au concept d’intérieur simplifié uniquement destiné à accueillir les lignes balnéaires d’Oxbow. Le directeur général de la marque, Eric Bonnem, confiait alors à FashionMag.com avoir identifié 25 villes susceptibles d’accueillir des boutiques similaires en cas de succès. Suite au succès des deux adresses test, la marque songe à présent à étendre son concept à d’autres régions. Après la réussite en Aquitaine, les boutiques éphémères devraient partir en 2010 à la conquête des côtes bretonnes et normandes. En attendant, la marque inaugure à deux pas du Vieux Tours, rue Marceau, un tout nouveau concept store de 90 m². Habillé du concept d’intérieur « Teahuppo » transformant les présentoirs en grande vague bleutée, le magasin propose les collections techniques hiver et été, de même que des lignes casual homme, femme et enfant. L’ensemble sera prochainement rejoint par une large gamme d’accessoires conçue pour l’automne-hiver 2009/2010.

D'après la Newsletter n°735 de FashionMag, Par Matthieu Guinebault
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20 novembre 2009 5 20 /11 /novembre /2009 11:57
Le groupe Devanlay, licencié américain de Lacoste, vient d’annoncer un nouveau changement de direction. Après le passage éclair de Robert Skinner en début d’année, l’actuel PDG Robert Siegel cédera sa place à Steve Birkhold avant 2010.


www.Devanlay.com

Actuellement PDG de Diesel, Birkhold a notamment officié pour VF Corporation, Lee, Earl Jeans, ou Nautica. « Nous sommes confiants dans le fait que Steve Birkhold, avec son expérience unique, va galvaniser les équipes qui transformeront en opportunités les obstacles auxquels nous faisons face à ce jour aux Etats-Unis ». Il s’agit de la nouvelle étape d’un feuilleton débuté il y a un an. Robert Siegel avait cédé sa place à Robert Skinner. Mais à la surprise générale, après seulement deux mois d’exercice, il est remercié par le groupe pour « divergence de point de vue ». Si bien que Siegel fut aussitôt appelé à reprendre les commandes du groupe.

D'après la Newsletter n°734 de la FashionMag, Par Matthieu Guinebault
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17 novembre 2009 2 17 /11 /novembre /2009 13:38
Sotheby's organise les 1er et 2 décembre à Paris une exposition consacrée à la garde-robe de l'actrice Audrey Hepburn, muse du couturier Hubert de Givenchy et incarnation du chic des années 1950 et 60.

Audrey Hepburn


www.audreyhepburn.com


La collection se compose de 36 vêtements, réalisés entre 1953 et la fin des années 1960, de chapeaux, de ceintures et de lettres. Parmi les tenues de soirée figurent des pièces signées Valentino, Elizabeth Arden et bien sûr Hubert de Givenchy. La vente aura lieu le 8 décembre à Londres, précédée de trois jours d'exposition. La moitié des bénéfices sera reversée à l'association The Audrey Hepburn Children's Fund.

D'après la Newsletter n°733 de FashionMag, selon annonce AFP
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17 novembre 2009 2 17 /11 /novembre /2009 12:46

hilton restaurant maldivesAux Maldives, le groupe Hilton vient d’inaugurer le premier restaurant sous la mer.

Les heureux priviligiés (14 par service) qui pourront s’offrir ce luxe unique bénéficieront d’une vue de 270° sur les raies et autres poissons exotiques …


Une expérience certainement très agréable…


D'après le site http://www.marketing-alternatif.com, juin 2005

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