Vendredi 7 janvier 2011 5 07 /01 /Jan /2011 19:29

 
Lancé en 2005, Little Marcel doit son succès à ses rayures acidulées estampillées sur les marcels, robes, pulls ou encore la collection de lingerie de la griffe.

Little Marcel, Pataugas
Modèle Pataugas et Little Marcel


Et pour l’été prochain, c’est sur les tennis Pataugas qu’on les retrouvera. Un modèle décliné en deux coloris, disponible du 36 au 41 (99 euros) ou du 28 au 35 (89 euros) dans les points de vente Pataugas, au Printemps et Galeries Lafayette.

 

D'après la newsletter n°997 de FashionMag, Par Sarah Ahssen


Par Sophie Pedot - Publié dans : Tendances publicitaires & opérations originales...
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Lundi 20 décembre 2010 1 20 /12 /Déc /2010 22:29

Afin de promouvoir son service de location Mu, Peugeot vient de lancer une campagne virale signée BETC Euro RSCG. Pour ce faire, l’agence a organisé une "flashmob automobile" sur l’avenue Foch, à Paris. Le film de 51s relayant l’opération (prod. Rita Films ; réal. Stéphane Leloutre) est visible sur le web depuis le début du mois d’octobre.

 

voir la vidéo

 

D'après la CB Newsletter du 11/10/2010

Par Sophie Pedot - Publié dans : Tendances publicitaires & opérations originales... - Communauté : MARKETING
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Lundi 8 novembre 2010 1 08 /11 /Nov /2010 19:39

Même si les concepts aussi géniaux que farfelus foisonnent sur le net, certains arrivent encore à surprendre. C’est le cas de Golden Hook. Ce site, lancé il y a deux ans par Jérémy Emsellem, propose de vous faire tricoter bonnets, ceintures, sautoirs, écharpes ou cravates… par des grands-mères.

Golden Hook


Il suffit pour cela que l’internaute choisisse sur GoldeHook.fr un modèle en laine des Alpes, alpagua, cachemire ou Angora. Votre commande est ensuite passée à l’une des grands-mères, qui touchera bien évidemment une partie du prix de vente. Il faudra au moins compter 59 euros pour un bonnet, 110 euros pour une écharpe, ou 65 euros pour une cravate.

Et pour ceux qui voudraient se lancer eux-mêmes dans le tricotage, les grands-mères de GoldenHook donnent des cours particuliers jusqu’au 23 octobre au sein du BHV Rivoli.

 

D'après la newsletter n°949 de FashionMag, par Matthieu Guinebault

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Lundi 8 novembre 2010 1 08 /11 /Nov /2010 19:31

PARIS, 5 oct 2010 (AFP) - "Les mannequins russes de 15 ans, on en a trop vu", résume Karl Lagerfeld : cette semaine, les défilés parisiens ont fait place à des femmes matures, d'anciens mannequins ou même des anonymes, les créateurs se disant en quête de plus de réalisme, de féminité et de personnalité.


Ines de la Fressange défilant lors du dernier défilé Chanel.

Photo : Pixel Formula


"La minette, ça suffit ! La mode n'est pas réservée aux mineures", insiste mardi le styliste de Chanel auprès de l'AFP, à l'issue d'une collection pour laquelle il a fait défiler Inès de la Fressange, mannequin vedette de la maison dans les années 1980, mais aussi Stella Tenant, top-model de la décennie suivante.

 

Et il est loin d'être le seul. La veille, Giles Deacon pour Ungaro a demandé à quelques amies, dont une quinquagénaire, de jouer les mannequins d'un jour. "Je crée pour des femmes +femmes+, pas pour des bébés", a plaisanté le couturier britannique aux larges lunettes.

 

"Il existe des beautés de tous âges. Ce que je veux montrer, ce sont des personnalités fortes", a-t-il expliqué à l'AFP, faisant écho aux démarches similaires cette saison de John Galliano pour sa propre marque, de Nicolas Ghesquière chez Balenciaga, qui a intégré des non-professionnelles et une femme enceinte à son défilé, ou encore de Jean Paul Gaultier, franc-tireur de la mode, qui a présenté des modèles aux rondeurs inhabituelles.

 

Nicolas Ghesquière a fait procéder à un "street casting" pour trouver des modèles hors-norme. "Je veux insister sur l'individualité, alors que dans les défilés on a tendance à cloner les filles et gommer leurs personnalités, a-t-il expliqué à l'AFP. J'ai voulu montrer différents types de femmes".

 

Pour Patrick Lemire, directeur du "booking" à l'agence de mannequins Marylin Agency à Paris, un "vrai tournant" est amorcé.

 

"Les créateurs n'ont plus envie de montrer des filles trop jeunes qui ne sont pas encore vraiment des femmes", explique-t-il à l'AFP. "On revient à une femme mature, affirmée, qui n'a peur de rien et qui assume les vêtements qu'elle porte", dit-il.

 

"Nos petites jeunes sont moins sollicitées pour les défilés. L'obsession de trouver des +new faces+ s'estompe", remarque ce professionnel, qui se dit "ravi" de ce "retour à la réalité et aux femmes qui ont des formes".

 

"C'est comme si les créateurs avaient compris qu'il faut être une vraie femme pour être réellement élégante", ajoute-t-il.

 

Ce tournant avait été esquissé en mars lors de la dernière saison, notamment chez Prada à Milan ou chez Vuitton, avec des silhouettes de femmes plus matures, aux tailles marquées. Marc Jacobs (pour Vuitton) avait d'ailleurs "casté" les ex-top Laeticia Casta, à la poitrine généreuse, et Elle Macpherson.

 

Cette tendance s'est poursuivie dans les magazines, avant de s'exprimer clairement cette saison.

 

Pour Jean-Jacques Picart, consultant mode et luxe, cette évolution signifie qu'"on est moins dans le glamour et plus dans la réalité".

 

La crise "force tout le monde à être plus rigoureux et à proposer des vêtements qui ont du sens, et du bon sens, c'est-à-dire qui peuvent être portés de manière différente par une femme de 20 ans et de 50 ans", illustre-t-il.

 

Faire appel à des visages connus des années 1980 ou 1990, c'est une façon pour les maisons d'"affirmer leurs marques" en temps de crise, souligne Patrick Lemire. Mais pour Jean-Jacques Picart, il s'agit davantage de "rappeler les belles années" d'avant : "Ces visages sont associés aux années d'or de la mode, une époque où la mode était très à la mode".

D'après la newsletter n°742 de FashionMag, par Gersende RAMBOURG

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Dimanche 31 octobre 2010 7 31 /10 /Oct /2010 21:54

Deux mois que la maison lui offre une cure de jouvence sur un site dédié jaimemoncarre.com. L’objectif, présenter les différentes façons de porter LE carré Hermès, autrement qu’en foulard noué autour du cou, et au passage lui donner un coup de jeune.

Colette, Hermès
Carré hermès vu sur jaimemoncarre.com


Dans le réel, c’est désormais chez Colette que l'opération séduction se poursuit avec une édition limitée Hermès pour Colette. Une première pour la maison du Faubourg qui habituellement ne sort pas de son propre réseau de distribution pour vendre ses produits.

Ainsi, proposée jusqu'au 16 octobre en exclusivité dans le concept-store, la série imaginée par Bali Barret livre une série haute en couleurs et riche en motifs qui se destine à un public que la maison espère rajeuni.

 

D'après la newsletter n°939 de FashionMag, Par Emilie-Alice Fabrizi

Par Sophie Pedot - Publié dans : Tendances publicitaires & opérations originales...
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